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09 avril 2020 - 19h03

« Au début je buvais pour oublier le Covid-19 »

Si le confinement demande à chacun un effort d’adaptation, les personnes en situation de handicap psychique y sont pour la plupart plus sensibles. Risque d’ennui et de dépression, maintien de la distance sociale, les défis sont importants. Visite et témoignages à la résidence de la route de Chêne gérée par les Etablissements Publics d'Intégration (EPI). 

Avec les mesures de confinement, le quotidien de Pierre-Alain a été bouleversé. L’atelier adapté où il travaillait a dû s’arrêter. Pour pallier l’ennui, il avait recommencé à boire.   

L’équipe sociale de la résidence à la route de Chêne, gérée par les EPI, a mis en place des activités facultatives.

Pour Marie-Christine, qui ne travaille pas en atelier protégé, le quotidien n’a pas beaucoup changé. Ici chacun des 30 résidents vit dans son propre studio. Si les visites ont été interdites, ils continuent à gérer leurs déplacements à l’extérieur. Mais depuis le confinement, les résidents ont désormais la possibilité de se faire livrer un repas.

L’équipe sociale sensibilise et rappelle les mesures. Parmi les personnes en situation de handicap psychique, dont les pathologies sont variées, certaines avaient dû apprendre les codes sociaux.

Malgré tout, ici comme ailleurs, on attend le déconfinement avec impatience. 

Priscilia Chacón

 

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