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01 mars 2021 - 17h53

La Toyota Yaris voiture de l'année

Pas de salon de l’auto encore une fois cette année à Palexpo, mais l’élection de la voiture de l’année a en revanche bel et bien lieu. Une cérémonie virtuelle tournée à Genève.

La halle 7 sonne creux cette année avec pour seuls occupants, les 7 finalistes pour la voiture de l’année. Après un premier écrémage en décembre avec 29 voitures sélectionnées, dernière ligne droite aujourd’hui pour l’élection attendue par les concessionnaires car le lauréat booste les ventes. Ce sont les journalistes des grandes publications en Europe qui votent, et seule une poignée de personnes connait le nom du vainqueur.

A Palexpo, contingent limité pour cette cérémonie virtuelle qui a necessité des semaines de préparation. Les patrons des marques interviendront tous à distance sous forme d’hologramme.

Répétitions pour les passages des véhicules, et tournages de plusieurs séquences qui alimenteront la cérémonie. Ici, les techniciens hormis les monteurs, ne connaissent pas le nom du lauréat.

C'est la Toyota Yaris qui a été élue voiture de l’année, son ancêtre avait été sacrée en 2000, la prius 5 ans plus tard. Après une domination européenne depuis 10 ans, les constructeurs japonais sont à nouveau à l’honneur.

G.Miélot

Le Salon de l’auto mise sur un retour en 2022

Et si l’édition 2021 s’est tenue sans public, le traditionnel salon de Palexpo devrait faire son retour en 2022. C’est ce qu’espère Sandro Mesquita, le directeur général de Geneva International Motor Show (GIMS). Si organisateurs et exposants espèrent revenir à un salon avec du public, Sandro Mesquita est conscient que la forme de l’exposition devra changer: «Le coronavirus a accéléré certaines tendances et il sera certainement question d’un salon hybride: mélangeant physique et digital. L’important c’est qu’on soit capable de se réinventer pour attirer les exposants et le public.»

Le fond aussi, devrait voir quelques changements, mais pas trop. La volonté du GIMS est de garder l’automobile au cœur de son ADN : «Nous n’allons pas devenir le festival de la mobilité mais nous souhaitons communiquer sur l’ensemble de l’écosystème de l’automobile», éclaire Sandro Mesquita. Un salon qui restera porté sur la voiture, donc, malgré une politique genevoise qui semble vouloir s’en détacher. «Nous nous sentons toujours à l’aise à Genève, clarifie le directeur général du GIMS qui souhaite continuer les expositions à Palexpo. Nous n’avons pas la volonté d’aller contre certaines opinions mais nous pensons que la voiture joue un rôle dans la mobilité individuelle. Et nous souhaitons montrer que ce rôle évolue.» 

 

Léa Frischknecht

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