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09 décembre 2020 - 16h57

Le 9e art encré «dans le creux de la paume»

Suite de notre série sur les nommés au prix Töpffer. Aujourd’hui, nous partons à la rencontre de Melchior Best. Derrière son caractère réservé, ce Genevois de 24 ans cache un talent pour le maniement de l’encre noire. Sa BD «Au creux de la paume», c’est un récit poétique croqué par des dessins au style bien à lui.

Assis à son bureau, dans son petit atelier installé dans son jardin à Carouge, Melchior Best étale au rouleau de la peinture sur une plaque de verre. «Une fois que c’est fait, je dépose une feuille dessus, et je dessine. Explique le jeune artiste. Avec la pression, l’encre va se déposer plus ou moins fort sur la feuille et créer des nuances». Avec cette technique, Melchior Best a réalisé presque la totalité des planches qui composent sa BD, Au creux de la paume.

Un projet de fin d’étude nommé au prix Töpffer

Au creux de la paume, c’est le projet de fin d’année de Melchior à l’école supérieure de la bande dessinée de Genève. Le Genevois de 24 ans a obtenu son diplôme et a aujourd’hui rejoint la HEAD. «J’ai toujours aimé dessiné, puis maintenant raconter des histoires.» 

A force d’échange et de découverte, Melchior s’est découvert une passion pour la bande dessinée. Alors cette nomination au prix Töpffer, c’est un peu le couronnement après la découverte d’une passion. S’il n’est pas certains de faire de la BD son métier, Melchior a le 9e art encré dans «le creux de la paume».

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