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01 février 2021 - 19h44

Le casse-tête demeure aux douanes françaises

Depuis le dimanche 31 janvier, la France a durcit ses conditions d’entrées et de sorties de son territoire. Les frontières sont fermées pour les pays hors Union-Européenne et, pour l’Europe et la Suisse, un test PCR négatif de moins de 72 heures est obligatoire pour entrer sur le territoire. 

Si on attendait d’importants bouchons aux frontières genevoises, la situation est plutôt calme, comme l’explique notre journaliste Philippe Verdier en direct de la douane de Bardonnex. «Depuis deux heures, aucun véhicule n’est arrêté par les douaniers français», affirme-t-il. Une situation simplifiée par la réduction de 70% du trafic routier par rapport à la même période en 2020, avant le premier semi-confinement. Un «flou artistique» demeure toutefois aux douanes françaises puisque seul un «motif impérieux» peut justifier une entrée sur sol français. Or le formulaire à remplir est «très difficile à trouver», selon les douaniers. 

Un rayon de 30km pour les Suisses se rendant en France

Trois exceptions permettent aujourd’hui de passer de la Suisse à la France. Celles-ci concernent les travailleurs frontaliers, les transporteurs routiers ainsi que les résidents dans un rayon de 30 kilomètres et ce, dans une limite de 24 heures. Impossible donc pour un Suisse de se rendre en France pour tout un week-end. Quant au rayon de 30 kilomètres, il est calculé selon un justificatif de domicile qu’il est nécessaire d’avoir sur soi. À titre d’exemple, un habitant de Plainpalais ne peut se rendre au centre d’Annecy, ni à Thonon-les-Bains. 

Pour le chemin inverse, entre la France et la Suisse, une quarantaine est obligatoire pour les voyageurs en provenance de la région Provence-Alpe-Côte d’Azur. 

 

Léa Frischknecht 

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