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18 décembre 2020 - 19h07

Les clubs de foot genevois serrent les dents

Saison difficile pour les cinq clubs genevois semi-professionnels.  Alors qu’ils ont un statut d’amateur, beaucoup d’entraineurs de préparateurs dépendent tout de même du salaire du club. Alors forcément, avec cette saison avortée dès le mois d’octobre, l’année s’annonce compliquée.

Ces images ne sont plus qu’un lointain souvenir pour les clubs genevois, après avoir arrêté leur saison 2019 2020 au printemps, la nouvelle saison c’est elle stoppée net après seulement quelques semaines de reprise. « Nous avons une grande incertitude quant au déroulement de la saison sportive et de l’exercice financier qui arrive beaucoup plus tôt. Nous avons donc encore moins de certitudes que la saison passée. Avec en plus un marasme économique bien plus profond que ce qu’il l’était au printemps dernier», explique Antoine Salamolard, président du Meyrin FC.  

Antoine Salamolard est le président de Meyrin. Il s’entretient souvent avec les 4 autres clubs genevois semi-professionnels, et si chaque cas est différent, le constat reste le même. «On se fait surtout du souci pour le moyen terme. Là, nous sommes encore dans une phase de transition. Nous avons certaines rentrées mais d’autres que nous n’avons plus.»

Certains sponsors notamment, toujours présents la saison passée, ont dû, cette fois-ci réduire la voilure pour des raisons économiques évidentes. Autre différence notable par rapport à la saison passée : le cas des RHT. Si toutes les demandes ont été acceptées pour la fin de la saison 2019-2020, cette fois ci, la donne change. «Nous avons appris il y a peu que seuls les CDI pouvaient maintenant entrer dans le cadre des RHT. Pour nous, cela change considérablement les choses car nous continuons tout de même à verser toutes les indemnités.»

Pour Meyrin, cela concerne 80 employés en CDD. Si tous espèrent une reprise de championnat rapide pour la beauté du sport, financièrement, cela pourrait ajouter des complications. Car chaque matche coûte. Mais tous les clubs n’attendent qu’une chose… voir leur joueur professionnel ou non, refouler au plus vite les pelouses de leur stade.

Lea Job 

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