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30 novembre 2020 - 19h21

Pour Jean-Luc Bideau, «la culture manque!»

Alors que les magasins ont rouvert samedi 28 novembre, les portes des théâtres restent closes. Un milieu culturel en souffrance qui devrait en profiter pour réfléchir et trouver l’inspiration, selon l’acteur genevois Jean-Luc Bideau. «Il faut continuer à bosser pour que le jour où enfin, on pourra s’exprimer, les gens soient sidérés par la qualité des artistes.» Mais si le temps est à la réflexion, le comédien admet que «la culture manque et que l’exécutif doit maintenant réfléchir à ce problème.» Jean-Luc Bideau espère une réouverture prochaines des théâtres, même avec des mesures sanitaires très strictes. En attendant, il espère que le Conseil d’État se penchera bientôt sur des solutions économiques pour les artistes non-salariés.

Un virus pire que les Nazis

À 80 ans, l’acteur genevois se trouve dans la population dite «à risque». Loin d’être agacé par les injonctions qui visent sa tranche d’âge, Jean-Luc Bideau admet regarder la situation avec inquiétude. «J’avais l’impression que c’était les nazis qui redescendaient sur Paris. Mais c’est un ennemi beaucoup plus compliqué, impossible à résoudre.»

L’acteur n’est toutefois pas resté à l’arrêt lors des deux vagues. Il a notamment tourné un film, «Maison de retraite», aux côtés de Kev Adams, du tennisman Stan Wawrinka et de Gérard Depardieu. Un acteur pour lequel il éprouve une certaine tendresse. Il réfute toutefois son surnom de «Gérard Depardieu suisse»: «entre Marc Rosset et Federer, je suis Rosset», sourit-il.

 

 

Léa Frischknecht

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