Culture

«Pour Nous Par Nous» voit plus grand pour sa deuxième édition au Pavillon Sicli

29.10.2026 19h50 Rédaction

Le plus grand rassemblement créatif de Suisse revient ce dimanche à Genève. Avec 80 stands, une vingtaine d'artistes et une surface presque doublée, «Pour Nous Par Nous» entend mettre en lumière les talents locaux.

Après une première édition réussie, «Pour Nous Par Nous» revient ce dimanche avec de nouvelles ambitions. Mode, créations artisanales, musique et gastronomie seront au rendez-vous de cet événement gratuit, organisé de 11h à 20h au Pavillon Sicli. Au programme: 80 stands, quatre food trucks et une vingtaine d'artistes. «Les talents, en Suisse, on les a. Il y a un manque de structures pour ces talents et ces créatifs. Nous, on est juste là pour répondre à cette demande», explique Jonas Steiner, cofondateur du rassemblement.

Une édition presque deux fois plus grande

Pour cette deuxième édition, les organisateurs ont vu les choses en grand. Alors que seul le grand dôme avait été utilisé l'an dernier, l'événement occupera désormais l'intégralité du Pavillon Sicli. Quelque 500 mètres carrés supplémentaires permettront d'accueillir de nouveaux créateurs et plusieurs animations, dont un «Cypher» réunissant 13 artistes suisses et internationaux.

L'objectif dépasse les frontières helvétiques. Des influenceurs, créateurs de contenus et médias français sont également attendus. «Notre but, c'est d'ouvrir les ponts entre la France, la francophonie et la Suisse», souligne Jonas Steiner. 4 lives sur la plateforme Twitch et un sur TikTok auront lieu toute la journée.

Le cofondateur mise sur l'authenticité pour expliquer l'engouement autour du projet. «On a fait ça avec le cœur et je pense que ça se ressent» et, espère désormais inscrire durablement ce rendez-vous dans le paysage culturel genevois. Une ambition portée par la conviction que Genève a une carte à jouer sur la scène créative internationale. «Je pense qu'on peut créer quelque chose ici qui pourrait être représenté pendant de nombreuses années encore», conclut Jonas Steiner.