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11 juin 2021 - 18h25

Plus de 2000 policiers pour sécuriser le sommet

Plus de 2000 policiers mobilisés et un millier de militaires. La police a présenté son dispositif pour assurer la sécurité du sommet Biden-Poutine mercredi prochain.

Plusieurs dizaines de journalistes. A jours 6 jours de la rencontre entre les présidents américain et russe, la conférence de presse de la police était très attendue. Car la tâche des forces de l’ordre est immense: sécuriser l’aéroport à l’arrivée de VIP. Assurer les déplacements et la protection rapprochée des délégations composées de 6 à 800 personnes chacune, protéger les sites sensibles sur les deux rives : les ambassades, l’hôtel intercontinental et de l’autre côté le parc Lagrange où se déroulera la rencontre. 95% des policiers genevois sont mobilisés lors du sommet. 900 de leurs collègues suisses arriveront en renfort dès lundi pour faire face à toutes éventuelles menaces. 

La police a par ailleurs annoncé une extension de la zone interdite. La route de Frontenex et la pointe de l’Île où siège la BCGE. La zone en rouge sera fermée. En jaune, la circulation fortement perturbée. Le bouclage de la rade était incontournable, estime la commandante de la police.

Cet immense dispositif de sécurité sera appuyé par un millier de militaires en fonction des besoins de la police. Sécurité sur le lac mais aussi dans les airs : l’usage de l’espace aérien genevois sera restreint dès le l5 jusqu’au 17 juin. Les Forces aériennes assureront un service de police et une surveillance renforcée de l’espace aérien, à indiqué Berne. 

Le Conseil fédéral prononcé une restriction temporaire de l’usage de l’espace aérien genevois dès le l5 jusqu’au 17 juin. Les Forces aériennes assureront un service de police et une surveillance renforcée de l’espace aérien, indique Berne. Les restrictions sont limitées à une zone centrée sur la place des Nations et ne concerne pas les vols commerciaux à destination de l’aéroport de Genève. 

Denis Palma. 

Paul Vallet: «C’était nécessaire, il y avait des précautions à prendre»

Paul Vallet, chercheur au Geneva Centre for Security Policy, réagit au dispositif d’envergure mis en place pour l'événement.

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